lundi 31 octobre 2005
L'entraînement en pleine nature
Françoise l
lundi 31 octobre 2005 - 00:00
Catégorie : A lire, à voir
J'espérais y trouver quelques infos (sur l'adaptation au froid notamment) que je pourrais transposer à ma pratique de la nage avec palme en longue distance.

J'ai été intéressée par le questionnaire PAS (Physical Activity Status) qui permet d'estimer sa VO2 max (consommation d'oxygène maximale = débit en litres par minute) en indiquant son niveau d'activité et en remplissant une équation qui prend en compte l'âge, le sexe, la taille et le poids. On peut ensuite voir sur un tableau comment on se situe en fonction de son sexe et de son âge. J'ai obtenu une VO2max très bonne pour mes 40 balais

Reste à savoir si elle est exacte !...
Si ça vous intéresse, je peux vous recopier les données pour remplir cette équation.
J'ai aussi lu avidemment les chapitres sur l'adaptation au froid. Et on y parlait de nage !
"Peut-on s'acclimater au froid comme il est possible de le faire à la chaleur? (...)
lors d'un exercice de longue durée (1 heure ou plus) accompli par temps froid comme (...) lors d'un 25 km à la nage en lac, le risque d'hypothermie est important. En effet, la perte de chaleur est supérieure à celle qui est produite par l'exercice. Cela est particulièrement crucial en natation où le milieu environnant, de par ses caractéristiques convectives, favorise la perte de chaleur. (...) Plus "grasses" que les hommes, les femmes sont avantagées par leur isolation naturelle, ce qui contribue à diminuer l'écart des performances entre les hommes et les femmes sur les traversées en eau froide.
La participation aux épreuves sportives dans un environnement froid pose quelques problèmes comme la protection des extrémités, moins bien irriguées en raison de la vasoconstriction périphérique due au froid, ou la protection de la face, sans pour cela gêner la respiration. (...)
L'acclimatation au froid se fait selon trois principaux mécanismes physiologiques :
- Une diminution du seuil de frisson, c'est à dire la température de la peau à laquelle le frisson est déclenché (évitant à l'organisme de s'épuiser à frissonner). (...)
- Les sécrétions hormonales dans la lutte contre le froid visent à augmenter l'ensemble des métabolismes (flux énergétique dans le corps) afin de produire davantage de chaleur.
> l'adrénaline permet de mettre davantage de glucides à disposition du muscle
> les hormones thyroïdiennes agissent en synergie avec l'adrénaline en élevant le niveau métabolique du corps.
> la cortisone intervient pour défendre le corps en synergie avec les hormones précédemment évoquées
- Une augmentation de la circulation sanguine périphérique pour maintenir les extrémités réchauffées. Le corps limite donc les pertes de chaleur par une diminution du débit sanguin cutané. (...) La peau, moins vascularisée, est alors moins conductrice de chaleur, ce qui augmente son pouvoir isolant.
Suivent des préparations type pour s'adapter à l'"environnement outdoor" données suivant la VO2max.
Puis des indications sur la fréquence cardiaque en escalade, biathlon, ski alpin et course outdoor.
Puis un chapitre sur la sécurité en montagne.
Et enfin un mode d'emploi pour s'orienter avec les cardio Polar Ourdoor.








